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Faites connaissance avec Jeison Aristizábal

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Faites connaissance avec Jeison Aristizábal

Lorsque Jeison naquit avec une paralysie cérébrale, le médecin déclara qu’il ne serait jamais bon à grand-chose. Mais Jeison ne le crut pas ; sa famille non plus.

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LA DÉCLARATION DE GENÈVE SUR LES DROITS DE L’HOMME

La ville de Genève est le siège du Conseil des droits de l’homme des Nations unies, du Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme, ainsi que d’autres entités, gardiennes des traités sur les droits de l’homme.

À l’occasion du soixante-dixième anniversaire de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme (DUDH), nous réaffirmons le principe que les droits de l’homme fondamentaux se basent sur la dignité inhérente à chaque être humain.

Nous nous réjouissons des énormes contributions dues à cette Déclaration, dans l’avancement d’une approche sans précédent des droits de l’homme, comme devant s’étendre à « tous les membres de la famille humaine » — concept intemporel, et pourtant révolutionnaire, de l’universalité des droits de l’homme.

Nous appelons la communauté internationale à se réengager dans l’œuvre urgente de faire respecter les droits de l’homme pour tous. À cet effet, il est nécessaire de porter une attention renouvelée aux droits fondamentaux, énumérés dans la Déclaration, dont plusieurs sont tragiquement méprisés dans le monde. D’autre part, la DUDH ne doit pas être instrumentalisée pour promouvoir de prétendus nouveaux droits, qui ne bénéficient pas d’une reconnaissance internationale. La Déclaration a été écrite de manière à convenir à tous les peuples et à toutes les cultures — consensus remarquable qui doit être préservé, pour assurer la pérennité du projet des droits de l’homme.

Nous rappelons le délicat équilibre formulé par les auteurs de la Déclaration, qui ont su identifier avec justesse la part de l’universel dans un monde pluriel.

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La valeur pérenne de la DUDH dépend de sa capacité à transcender les divisions et à mobiliser notre fond commun humain, pour parvenir à un accord pratique, définissant les droits primordiaux qui appartiennent à chaque être humain. Quoique non dépourvu d’imperfections inévitables à tout projet international, ce rôle concret de la Déclaration, lui a valu jusqu’à aujourd’hui le statut de premier point de référence en matière de droits de l’homme.

Nous affirmons l’existence d’une notion universelle de dignité humaine, basée sur l’expérience de chacun. La dignité humaine renvoie à la valeur intrinsèque de la personne, indépendamment des particularités, de la place sociale ou des faiblesses de cette dernière. Parce que la dignité humaine est innée, tous les humains sont égaux en valeur : leurs droits ne peuvent par conséquent ni être octroyés, ni repris par l’État, ou par un quelconque autre acteur. L’applicabilité universelle des droits énumérés dans la DUDH est rendue possible par son enracinement dans la dignité de personne humaine.

Nous pressons les Nations Unies et la communauté internationale dans son ensemble, de veiller à ce que les droits humains fondamentaux soient appliqués pour chacun, « sans distinction aucune ». Car il est des situations partout dans le monde, où les impératifs si clairement exprimés par la DUDH, sont ignorés.

Nous appelons les Nations Unies et les États Membres à exercer une attention renouvelée à l’égard du noyau central des droits de l’homme, à commencer par le droit à la vie. Des gens de tous âges, de toutes les régions du monde, se retrouvent de plus en plus à la merci d’attaques contre ce droit fondamental. Le respect de la vie humaine, de la conception jusqu’à la mort naturelle, est le corollaire obligé qui découle du respect de la dignité humaine.

Nous appelons également à un respect renouvelé pour la famille, en tant qu’ « élément naturel et fondamental de la société », ayant « droit à la protection de la société et de l’État. » Respecter la dignité de chaque enfant implique la volonté de s’assurer que, dans la mesure du possible, ils soient élevés par la mère et par le père, dans un environnement familial stable, sûr et aimant. La protection de la famille devrait se centrer sur cet idéal, en s’appuyant sur le maintien des droits des parents, en particulier celui qu’ils ont de choisir eux-mêmes l’éducation à donner à leurs enfants, et sur un soutien apporté à l’équipement de familles fortes, qui à leur tour contribueront à la prospérité de la société.

Nous appelons de plus à une action urgente en faveur de la liberté fondamentale de religion et de foi, et des libertés corrélatives d’opinion, d’expression, de réunion et d’association. Non seulement la DUDH réclame la liberté religieuse en privé, mais encore la liberté religieuse « en commun, et en public ». Cependant des millions de personnes de part le monde souffrent des violations de ce droit ; des millions endurent restrictions, violences, mises à mort, à cause de leur religion ou de leur conscience ; d’autres ne peuvent exercer librement leurs croyances religieuses ou leurs convictions morales. De tels faits mettent sérieusement en danger tout le projet des droits de l’homme.

Nous lançons une mise en garde à l’encontre de la promotion de certains agendas ne bénéficiant pas d’un consensus universel, pour être considérés comme des droits fondamentaux. De par sa conception la DUDH est sans ambiguïté multiculturelle, respectueuse du pluralisme, et ouverte sur la résolution des défis rencontrés par les nouvelles générations. Cette ouverture doit être pratiquée, dans le même temps où nous respectons l’identité philosophique, religieuse et culturelle des États souverains. Le principe d’auto-détermination garantit à chaque nation le droit de moduler son approche des droits de l’homme selon sa propre tradition particulière, mais  en demeurant tenue d’appliquer strictement les droits humains fondamentaux.

Nous concluons par le renouvellement de notre gratitude pour le rôle crucial joué par la DUDH, dans une époque où les droits humains fondamentaux sont coutumièrement méprisés et dénaturés, où d’innombrables individus à travers le monde souffrent d’en être privés. Ainsi que le mentionne la DUDH, les Nations Unies sont tenues par leur Charte de réaffirmer « les droits fondamentaux de l’homme, dans la dignité et la valeur de la personne humaine ». Il est impératif que les Nations Unies assument un rôle directeur pour amener la communauté internationale à se réengager dans la vision de la DUDH et à œuvrer à la revitalisation de l’intégrité du projet des droits humains.

ADF International est une organisation qui bâtit des alliances pour la protection des droits de l’homme, et qui fait entendre sa voix en faveur du droit des gens à vivre librement selon leur foi, Nous nous tenons sur la ligne de front dans la défense des libertés religieuses, des caractères sacrés de la vie, du mariage et de la famille, partout dans le monde,

Nous œuvrons au niveau d’institutions internationales d’importance stratégique. Nous travaillons aussi de concert avec les États Membres pour protéger les valeurs qu’ils sont censés garantir. L’influence d’ADF International auprès de ces institutions clés, explique que nous exerçons un impact certain sur la pratique du respect des droits de l’homme dans le monde.

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